Ouvrir le menu principal

Page:Nerciat - Les Aphrodites, 1864.djvu/437

Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.
63
EH BIEN ! DE L’HÉROÏQUE.

La Comtesse. — La tienne, celle de la maison.

La Durut. — Trois heures.

La Comtesse. Soit.

La Durut. — En attendant, si vous voulez, je ferai descendre le Trottignac ?

La Comtesse. — Pour moi ?

La Durut. — Pour qui donc ? Je n’ai pas le temps de vous donner moi-même avec lui la petite récréation. Mais attendez, voulez-vous lui voir exploiter Fringante ?

La Comtesse. — Célestine plutôt.

La Durut. — Oh ! non, celle-ci ne peut le souffrir. C’est une antipathie !… Et lui, pourtant, il en est fou. L’autre jour il la surprit et faillit la violer. Elle poussa des cris horribles, et se trouva mal quand on l’eut délivrée… de trois ou quatre pouces qu’il lui avait déjà mis tout de travers,… car il avait aussi perdu la tête, lui !…

La Comtesse. — Pas mal ! Eh bien ?

La Durut. — Ma pauvre sœur, dis-je, fut évanouie pendant vingt minutes ; ensuite elle eut des convulsions et un tremblement !… Nous crûmes qu’elle était frappée d’épilepsie. Depuis ce temps-là, c’est à lui