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Page:Nerciat - Les Aphrodites, 1864.djvu/434

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LES APHRODITES

La Comtesse. — Et c’était justement ce qu’il y avait de piquant. Quant à ces passades, il est si plaisant à une femme de qualité de s’étendre sous un vigoureux crocheteur qui a longtemps marchandé pour donner six sous, et qu’elle étonne ensuite en lui glissant douze francs dans la main ! à occuper un soldat du guet, tandis que le reste de la patrouille fait la guerre à l’œil, et dit brusquement aux gens : “ Détournez-vous ! il y a là un trou qu’on travaille à boucher ; prenez à droite ! „

La Durut. — Je conçois que ces petites débauches peuvent amuser.

La Comtesse. — Ah ! j’avais franchi l’article parents : deux oncles, une douzaine de cousins, des alliés ; cela ne va qu’à vingt-cinq.

La Durut. — Cela n’est pas la peine d’en parler.

La Comtesse. — Valets…

La Durut. — Vous oubliez quelque chose, car je viens de lire, à la volée, Volange et Placide.

La Comtesse. — Tu as, ma foi ! raison. Il y a l’article musiciens, histrions, sau-