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Page:Nerciat - Les Aphrodites, 1864.djvu/430

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LES APHRODITES

La Comtesse. — Mais voici qui est un peu plus fort. Militaires (elle tourne rapidement beaucoup de pages) : neuf cent vingt-neuf. Tous officiers, bien entendu. Les soldats sont compris ailleurs.

La Durut. — Vous avez eu des soldats aussi ?

La Comtesse. — Ne sont-ce pas des hommes ?

La Durut. — Neuf cent vingt-neuf officiers ! cela doit donner bien du plaisir !

La Comtesse. — Robins,… tu vois que leur liste est courte,… quatre-vingt-treize…

La Durut. — C’est encore beaucoup, pour ce qu’ils valent au boudoir.

La Comtesse. — Fi donc ! on ne les a jamais que chez eux, quand on a quelque procès, ou qu’on veut bien solliciter pour des amis. Financiers : trois cent quarante-deux. Tu conçois qu’il y a de bonnes raisons pour qu’il se trouve quantité de ces messieurs sur une liste telle que celle-ci ?

La Durut. — Je comprends fort bien… les sacs… Après ?

La Comtesse. — La calotte. Je ne parle pas des simples tonsurés, de ce que l’on