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Page:Nerciat - Les Aphrodites, 1864.djvu/422

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EH BIEN ! DE L’HÉROÏQUE.?




TROISIÈME FRAGMENT.




La scène est dans l’appartement de madame Durut.

La comtesse de Mottenfeu[1] et madame Durut viennent de parcourir ensemble les bâtiments et les jardins de l’hospice.

La comtesse de Mottenfeu (se reposant). — C’est de la plus grande vérité, ma chère Durut. Je suis émerveillée de tout ce que tu m’as fait voir, et ton administration mérite les plus grands éloges.

  1. Jolie petite rousse dont il est déjà parlé page 29 de ce numéro, et dont le portrait est dans le Diable au corps, ouvrage que celui-ci ne doit pas copier.
    (Note de l’Éditeur.)