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Page:Nerciat - Les Aphrodites, 1864.djvu/410

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DU TRAGIQUE ! POURQUOI NON ??




DEUXIÈME FRAGMENT.




L’un des objets du voyage de madame Durut à Paris était de savoir si le comte de Scheimpfreich[1] y était encore, ou si, comme il l’avait promis, il en était sorti au bout de vingt-quatre heures. Le malheureux, que n’avait-il tenu parole ! La belle Wakifuth n’avait bougé de l’hospice. Durut avait eu soin que cette insatiable y passât le temps fort agréablement ; mais il fallait pourtant revenir en ville ; on voulait être

  1. Il se nommait à Paris Weldt-Fager ; c’est celui dont on a commencé de parler page 69 du troisième numéro, et qui est continuellement en scène dans le quatrième. En un mot, l’infortuné témoin des ébats de son Eulalie.