Ouvrir le menu principal

Page:Nerciat - Les Aphrodites, 1864.djvu/408

Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.
34
LES APHRODITES


del, mais à l’église, jamais ! Les dévotes sont de la contrebande pour moi ; si je savais que d’ici à samedi vous vous avisassiez d’entendre une messe, il n’y aurait pas plus pour vous de Trottignac que dessus ma main.

Madame de Montchaud (soupirant). — Je me damne donc.

Madame de Valcreux (à Durut qui se retire). — Elle est folle ! Au revoir, ma chère Durut.

Madame de Montchaud (courant après madame Durut). — Mon godemiché lisse, entendez-vous ?

La Durut. — Cela va sans dire. (Elle disparaît.)


LES COUSINES SEULES.

Madame de Montchaud. — Une bien brave femme, en vérité.

Madame de Valcreux. — Et toi une grande nigaude, avec tes messes, tes jeûnes, tes jours maigres, et tes vendredis qui portent malheur…

Madame de Montchaud. — Eh bien !