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Page:Nerciat - Les Aphrodites, 1864.djvu/407

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EST-IL POSSIBLE ? POURQUOI NON ?


diabolini sans savoir ce que c’était ! Il y avait de quoi en crever.

Madame de Montchaud. — Si je le laissais reposer un ou deux jours ?

La Durut. — Je puis l’envoyer mercredi chez la baronne de Confourbu, qui n’est plus en état de fatiguer un homme et s’en tient aux caprices ; il aurait congé le jeudi… Pour lors, vendredi…

Madame de Montchaud. — Non, non, point de vendredi. Ce jour-là je ne m’amuse jamais, cela porte malheur. Je n’en prends que pour le nécessaire ; mais le samedi…

La Durut. — Samedi soir. (Elle n’a pu se retenir de ployer les épaules et de dire, d’un regard, à madame de Valcreux : Que votre cousine est ridicule !) Adieu, mesdames.

Madame de Montchaud. — C’est sans plaisanterie, ma chère Durut : je ne demande que le temps de passer un déshabillé, et je vais avec vous chercher à Paris une messe.

La Durut. — Impossible. D’abord, je ne reviens que le soir ; et puis je mène tant qu’elles veulent les jolies femmes au bor-