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Page:Nerciat - Les Aphrodites, 1864.djvu/398

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LES APHRODITES


Madame de Valcreux. — Cela se conçoit assez aisément. Cependant…

La Durut. — Je voudrais bien avoir le temps de m’arrêter, je ferais vite essayer ce harnais à quelqu’un de vos gens,… ou plutôt à la cousine…

Madame de Montchaud (dans l’antichambre). — J’entends qu’on parle de moi… Je suis à vous,… j’ai fini dans l’instant.

Madame de Valcreux. — Je crois, Dieu me pardonne ! qu’elle est après s’en faire donner par Fanfare.

La Durut. — Elle fait bien… Ne nous occupons pas des affaires d’autrui.

Madame de Montchaud (sur le pas de la porte, dit au chasseur). — Ne vous éloignez pas, ou retrouvez-vous là-haut dans une heure au plus tard. — Me voici.

La Durut. — Approchez, la belle.

Madame de Montchaud (effrayée). — Comment ! vous prétendriez…

    volontés, qui étaient que, tout de suite après sa mort, on imprimât ses intéressants ouvrages (*)

    (Note de l’Éditeur.)

    (*) Nerciat fait ici allusion à son livre le Diable au corps, publié en effet en 1803 sous le pseudonyme du docteur Cazzone, et qui, par une singulière coïncidence avec cette note, ne parut que trois ans après la mort de son auteur, arrivée en 1799.