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Page:Nerciat - Les Aphrodites, 1864.djvu/397

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EST-IL POSSIBLE ? POURQUOI NON ?


devenue rouge de colère, et sur-le-champ elle s’est décidée à garder le beau godemiché.

Madame de Valcreux. — Combien cette pièce ?

La Durut. — Pour une étrangère, trois louis et demi, mais pour une voisine…

Madame de Valcreux. — Je ne veux point de grâce, et cela vaut quatre louis pour moi. (Elle tire sa bourse et donne les quatre louis.)

La Durut. — Il ne m’appartient pas de résister à ce que vous voulez. Grand merci… Voici maintenant quelque chose encore qui dépend de votre emplette.

C’est un attirail au moyen duquel le tronçon du godemiché, vissé dans un écrou, se trouve appliqué au corps d’un homme ou d’une femme. On l’y attache autour des hanches et entre les cuisses par des ligatures artistement disposées et qui n’ont aucune incommodité[1].

  1. Nous avons vu la description d’une machine à peu près pareille dans un manuscrit du fameux docteur Cazzone, qui de son vivant avait le diable au corps. On ne sait pas à propos de quoi ses héritiers, au bout de trois ans, n’ont pas encore accompli ses dernières