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Page:Nerciat - Les Aphrodites, 1864.djvu/393

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EST-IL POSSIBLE ? POURQUOI NON ?


tout droit… Oui, la voilà déjà dans le petit chemin. C’est pour moi, il n’y a plus de doute…

Madame de Montchaud. — Je ne me sens pas d’aise, j’allais lui envoyer un messager pour lui faire savoir que j’ai la fantaisie de tâter du Trottignac.

Dans ce moment ces dames ne sont qu’à dix pas du corps de logis. Elles rentrent et vont attendre madame Durut, qui vient en effet avec le dessein de leur parler.

On est dans l’appartement.


MESDAMES DE VALCREUX, DE MONTCHAUD, DURUT.

Madame de Montchaud (sautant affectueusement au cou de madame Durut). — Eh ! bonjour, ma chère et mille fois chère amie !

Madame de Valcreux (moins vivement). — Bonjour, notre bonne voisine.

La Durut. — Je suis bien votre servante, mesdames ; je viens…

Madame de Valcreux. — Que prendrez-vous à déjeuner, ma chère Durut ?