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Page:Nerciat - Les Aphrodites, 1864.djvu/318

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LES APHRODITES


la bonne Durut, tandis qu’il flegmatisait avec la baronne… — Je le connais, dit celle-ci, n’ayez pas peur pour nous, dussions-nous être accrochés encore à la cinquante-neuvième minute. — Durut, je suis sur les dents, lui dit en passant la petite duchesse. — Bon ! bon ! lui répondit-on : monsieur (c’était Mâlejeu) vous relèvera du péché de paresse. „ Foutencour avait l’air trop fanfaron pour qu’on osât seulement lui parler ; d’ailleurs, la prétentieuse madame de Bandamoi aurait pris en très-mauvaise part qu’on eût l’air de douter du pouvoir de ses charmes. Bellemontre était le moins confiant de tous ces messieurs. Durut s’en aperçut, mais, de peur de le déconfire encore davantage, au lieu de lui parler, elle vint par derrière près de sa partenaire, madame de Cognefort, et lui dit : “ Je vous recommande cet homme-là. — Je m’en charge, „ répondit d’un ton avantageux la luronne Cognefort “ Il ne faut pas demander à monsieur de Boutavant, dit enfin à celui-ci madame Durut, en lui faisant une profonde révérence, s’il est sûr de son fait, puisqu’il aura l’honneur de finir avec ma-