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Page:Nerciat - Les Aphrodites, 1864.djvu/314

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LES APHRODITES


détourna sur eux l’attention d’une partie des spectateurs. (On saura en temps et lieu qu’il y en avait plus qu’on ne s’en doute.) Durengin réveilla madame de Bandamoi, qui s’était un peu trop attendrie avec Pinefière. Celui-ci fit un joli petit coup raffiné avec la duchesse, folle de ces figures que l’on nomme des miroirs à… Elle se voyait dans les beaux yeux de l’Adonis. Madame de Pillengins poussa Limefort au delà des bornes de sa trop régulière méthode. Milady fit briller tout son savoir-faire à l’occasion du recommandable Boutavant, qui se piquait d’émulation à son tour, cette belle lui ayant dit, fort obligeamment, qu’il lui touchait le cœur. La baronne de Vaquifout remercia Bellemontre, après l’affaire, par un baiser qu’elle n’avait accordé si tard à personne. Après avoir été fort attentive à la vérification, elle voulut bien encore poser, avec beaucoup de tendresse, ses lèvres de rose sur le museau du boute-joie fortuné !

Dans ce moment il n’était que sept heures six minutes.

Pendant qu’on se purifiait, madame