Ouvrir le menu principal

Page:Nerciat - Les Aphrodites, 1864.djvu/269

Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.
87
À QUOI BON ? ON LE SAURA.


choix de ces messieurs : ce n’est pas tout que la montre, il faut le reste…

Madame Durut (comptant). — Dix-neuf, cent, huit cents… Soyez tranquille.

Le Prince (lisant). — “ N° 4, monsieur de Foutencour. „ Je le connais, c’est du bon, mais il ne durera pas. Quand on est lâché parmi les duchesses et les attachées, cela va grand train. (Il lit.) “ N° 5, monsieur de Mâlejeu. „ Tout à fait inconnu pour moi.

Madame Durut. — C’est un officier de dragons, reçu sans noviciat et avec acclamation à la dernière assemblée.

Le Prince. — À la bonne heure ! (Lisant.) “ N° 6, monsieur de Durengin. „ Cela promet. “ N° 7, monsieur de Pinefière. „ Celui-ci est bien jeune, ma chère Durut…

Madame Durut. — Il est vrai, mais aux couilles bien nées le foutre n’attend pas le nombre des années[1] !

Le Prince. — Vous vous apercevez, comte, que notre surintendante a de l’érudition.

  1. Pardon pour madame Durut, cher lecteur.