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Page:Nerciat - Les Aphrodites, 1864.djvu/265

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À QUOI BON ? ON LE SAURA.


tine parlait, se sont fait des signes à sa louange.

Le Prince. — Comte, entendez-vous ? Voilà qui est de mauvais présage pour votre pari.

Le Comte. — Je prévois tant de plaisir, que, si je dois perdre, j’en suis d’avance consolé.

Célestine. — Ces messieurs ne seront pas fâchés de connaître les combattants. (Elle tire un papier de son sein.) Voici la liste.

Le Prince. — Il y aurait bien du plaisir à s’occuper du portefeuille ! (Il y met agréablement la main ; Célestine, en riant, lui donne un petit coup sur les doigts et court à d’autres affaires.)

Pendant que tout cela se passait, madame Durut s’occupait de compter une autre somme de mille louis en or, qui est la mise du prince et des sept parieurs. Madame Durut continue de compter.

Le Prince (lisant la liste). — “ Dames : N° 1, madame de Troubouillant. „ Je connais cela, c’est de l’excellent. “ N° 2, madame de Cognefort. „ Admirable ! “ N° 3,