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Page:Nerciat - Les Aphrodites, 1864.djvu/224

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LES APHRODITES


de bon quelque confiance en mes almanachs ?

La Marquise. — Infiniment.

Madame Durut. — Eh bien, ne vous absentez pas !

La Marquise. — Mais Paris devient détestable.

Madame Durut. — Tout détestable qu’il est, et dût-il être pire un jour, je le crois de beaucoup préférable à Worms[1], à Bruxelles, à Fribourg.

La Marquise. — Il est vrai que je n’ai guère été contente lors de ma tournée, mais toute la France se jette aujourd’hui de ces côtés-là ; j’y trouverai des amies, tous mes amis…

Madame Durut. — Les nôtres, tous mes correspondants se récrient déjà contre l’ennui… Puisse-t-il n’être pas suivi de la misère !

La Marquise. — Mais c’est que ces démocrates sont exécrables ; on n’entend parler que de crimes, de meurtres, d’in-

  1. Coblentz n’est point cité, parce que ce fameux foyer n’existait alors que depuis quelques semaines.