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Page:Nerciat - Les Aphrodites, 1864.djvu/207

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EH BIEN ! JE RESTE.


jour… J’ai failli pourtant m’informer du baron… N’est-ce pas monsieur de Vit… Vit ?… Il y a du vit dans ce nom-là, c’est tout ce que j’en ai retenu.

Madame Durut. — C’est monsieur de Widebrock qu’on le nomme ; mais il est fini, ce baron.

La Marquise (avec intérêt). — Comment donc ?

Madame Durut. — Il s’est conduit hier abominablement. (Elle raconte succinctement à la marquise l’aventure de la pièce d’eau et comment ce diable de baron a fourbi quatre fois sans pitié le délicat Lavigne.)

La Marquise. — Je suis enchantée de ce que vous m’apprenez là. Croiriez-vous bien qu’à minuit j’avais une velléité de faire venir cet homme ?… pour causer, bien entendu.

Madame Durut. — Vous auriez sauvé de ses griffes mon pauvre petit Lavigne…

La Marquise. — Bien obligée ! Vous voudriez donc que j’eusse eu la préférence pour essuyer l’orage ! Cet homme (qu’en sait-on ?) aurait peut-être eu l’insolence de

  II.
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