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Page:Nerciat - Les Aphrodites, 1864.djvu/205

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EH BIEN ! JE RESTE.




SECOND FRAGMENT.




Madame Durut s’est levée, a quitté son bonnet de nuit et déroulé ses boucles ; son gros chignon est soutenu d’un peigne. En lui apportant son déjeuner, on lui annonce que la marquise est éveillée et demande à la voir. Madame Durut fait dire à cette dame que dans un moment elle viendra recevoir ses ordres. Elle déjeune sans beaucoup se presser et monte ensuite chez la marquise.


LA MARQUISE, MADAME DURUT.

La Marquise (avec amitié). — Bonjour, ma chère Durut. Je mourais d’impatience de vous voir.