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Page:Nerciat - Les Aphrodites, 1864.djvu/132

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LES APHRODITES


personne n’y mettra plus le pied. Vous êtes ruinée, et nous au désespoir.

Madame Durut (sonnant). — J’y regarderai de près, je vous le jure. (On frappe deux petite coups au dehors pour marquer qu’on est à portée de recevoir le commandement.) Madame la marquise veut-elle Léger ? Lavigne ? Criquet ?

La Marquise. — Le petit brunet de l’autre jour, il a tout plein d’intelligence…

Madame Durut (à voix basse). — Je le crois ! c’est Célestine elle-même qui l’a dressé. (Plus haut.) Belamour ? (On frappe trois petits coups pour marquer que l’on a entendu et que la commission va être faite.)

La Marquise. — Le met-il ?

Madame Durut. — Si l’on voulait ; mais cela n’irait nullement à madame la marquise.

La Marquise. — C’était pour savoir seulement, car je ne donne pas dans les marmots. (On siffle pour annoncer quelqu’un d’attendu.)

Madame Durut. — Voici pour le coup votre homme… (En même temps Belamour