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Page:Nerciat - Les Aphrodites, 1864.djvu/113

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L’ŒIL DU MAÎTRE.


pas, au moins. Il n’y a ce que vous savez bien[1] qui tienne. Sans tant de barguignage, si vous n’êtes pas contente, mettez-nous tous deux à la porte : j’nous passerons bien de vous.

Madame Durut (avec embarras) — Mais voyez un peu ce petit maroufle ! (Se tournant contre Zoé.) C’est pourtant cette gaube-là qui cause ici tout ce désordre. (Elle lui court sus pour la frapper. Célestine se met devant et la sauve.)

Loulou (en fureur). — Jarnidié, madame, ne vous avisez pas de frapper. Les maîtres n’ont plus droit de ça, je vous le soutiens. (Il jette son chapeau avec colère.) Il faut que tout ce chien de train-là finisse ! j’aime mademoiselle, je m’en pique, et je vous le dis, la. Elle me fait l’honneur de m’aimer aussi, et, fichtre ! vous le savez bien, puisque vous avez vu ça…

Célestine (avec modération). — finis, petit morveux ! tu manques à ta maîtresse.

Loulou. — Qu’est-ce que ça me fait ? Je ne voulons plus de son fichu service. Eh

  1. Allusion peu respectueuse à certaines particularités qui avaient lieu parfois entre eux.
9.