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LE DOCTORAT

IMPROMPTU




Lettre d’Érosie à Juliette[1].


« Quand nous nous sommes séparées, ma chère Juliette, je t’ai promis, et de bien bonne foi, de ne te cacher ni mes faiblesses, ni la moindre de leurs circonstances, si par malheur je venais à me pervertir. C’est ainsi que je nommais très-sérieusement le parti d’abjurer, peut-être, certain système anti-masculin que

  1. Juliette était une jeune dame qui vivait au couvent, en attendant l’issue d’un procès qu’on lui avait fait intenter à son mari, pour cause d’impuissance.
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