Ouvrir le menu principal
Cette page n’a pas encore été corrigée


626 LA NOUVELLE REVUE FRANÇAISE

ignorent ce qu'il lui doivent ; d'autres ne se réclament de lui qu'à cause de son catholicisme. Mais parmi les vers que cite M. de Bersaucourt, il en est de charmants et qui ont conservé une réelle fraîcheur. Ils donnent envie de relire les Intimités.

J.S.

��L'IRRÉDENTISME FRANÇAIS. — (Contribution à l'en- quête de l'Effort.)

En route de Vancouver à Montréal, 2 octobre 191 1.

Monsieur, J'ai sous les yeux l'avis suivant qui est affiché dans tous les wagons de la Compagnie du Chemin de fer Canadien du Pacifique :

VOYAGEURS DOIVENT PRODUIRE LEUR BILLET OU PAYER LEUR PASSAGE.

Chaque fois qu'un conducteur, dûment autorisé, d'un convoi, demande à un voyageur de produire son billet, ce voyageur devra se conformer à cette demande, ou, à défaut de le faire, il sera tenu de payer et paiera sur demande le prix régulier et s'il refuse de payer ce passage, alors le conducteur, seul ou avec de l'aide, mais sans déploiement de force inutile pourra l'expulser du convoi près d'une station ou d'une maison quelconque, selon que le conducteur le jugera à propos, après avoir arrêté le convoi.

N'oublions pas que le français est, au même titre que

l'anglais, la langue officielle du Canada.

Veuillez agréer, Monsieur, etc.

M. S.

��LES CUBISTES CONTRE LE SALON D'AUTOMNE.

Il y a mieux à faire cette année, — et, disons-le : grâce aux cubistes — que d'énumérer monotonement les œuvres re- marquables, curieuses ou honnêtes qui marquent tel progrès

�� �