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POÈMES S3^

ET LJ FIE S'ACCOMPLIT

Quelle paix sur les maisons du faubourg! A des clochers^ Vheure chevrote ; Comnu un fruit trop mûr chaque note Tombe et troue le grand silence lourd.

Le ciel est tout fleuri d'étoiles.

Au dessus du paysage irréel

Oh. flotte une douceur de Noël,

U immensité frissonne comme un voile.

Descends en moiy vaste apaisement!

Ma douleur s'exalte et veut emplir le monde^

La nuit indifférente et profonde

Et la voûte mouvante du firmament !

Hélas! des fleurs belles iclosent Pour se flétrir, des yeux d'azur Ouvrent à la vie leur regard pur Qui ne sait encore rien des choses!

Et cependant, partout, des couples enlacés Dorment, aprh de fécondes caresses. Dans la nuit magique et enchanteresse. D'un sommeil insouciant et lassé!

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