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l'ode a la FRANCE DE GEORGE MEREDITH I9I

marquant pour un hideux démembrement

les parties de son corps^ comme si pour jamais son souffle

haletant avait quitte sa poitrine^ dans T intolérable déchéance de sa haute hégémonie ,• comme si elle était r agonisante qui entend la voix du juge^ sent dans sa chair les couteaux de la torture^ et boit jusqu'à la lie F ignominie de vivre. Ils sont sur elle ! et les Dieux pitoyables peuvent pleurer, si jamais une pluie de larmes est descendue du Ciel pour raminer la Faiblesse et bercer la Consciencey devant le malheur de cette Immortelle, contrainte pour le salut de son âme à vider la coupe de la folie, remplie du sang de ses fils, implacablement ; aussi acharnée queux à ravager la terre dorée, pour la rendre semblable h la mer ; la riche et riante terre du vin et du blé, la terre de V esprit, de la grâce et de V ardeur, et des fortes

racines, la terre des moissons périssables et des impérissables mois- sons ; elle est ravagée, comme un océan grisâtre, après le passage du noir cyclone, — qui eff^ace tout.

��VII

��Regarde, les Dieux sont sur elle, elle les connaît main- tenant.

Ceux quils abandonnent, la misère ne les persécute plus ;

une lourde inconscience leur crée le bonheur des brutes pitoyables.

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