Ouvrir le menu principal
Cette page n’a pas encore été corrigée


l'otage 93

Et pour ce qui est de s'adresser à moi, que vouliez- vous qu'il fît ? Est-ce sa faute si je n'ai plus père ni mère ? Et j'ai assez d'âge et de sens pour traiter seule ce genre d'affaires, comme d'autres.

MONSIEUR BADILON. — Dieu ne se plaît pas aux paroles amères.

SYGNE. — J'ai entendu ces douces paroles par lesquelles il m'ouvrait son cœur.

MONSIEUR BADILON. — Et pourquoi choisit-il ce moment ?

SYGNE. — La suite vous le fera paraître.

MONSIEUR BADILON. — Saurait-il que

Georges est ici ?

SYGNE. — Il le sait.

MONSIEUR BADILON. — Sait-il aussi. Qui est ce voyageur que vous avez reçu cette nuit sous votre toit ?

SYGNE. — Il est donc vrai ? et vous aussi me dites la même chose... Le pape...

MONSIEUR BADILON. — ... Arraché de sa prison par la main de votre frère...

�� �