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900 LA NOUVELLE REVUE FRANÇAISE

les eÉFusions lyriques, l'évocation épique des forces. Son pres- stige augmentera de se moins prodiguer. " L'outil est là; il ne reste qu'à s'en servir.

��Une revue nouvelle, le Printemps des Lettres, est née le I" avril dernier. Une figure de Sandro Botticelli en orne la couverture. Son directeur est M"' L. H. du Rieux, son rédacteur en chef M""* Marguerite de Charmoy. M"" Aurel y soutient que Le Style c'est l'Amour, et M. de Max s'y occupe de La question des décors.

��L'Ile Sonnante (N° de Mai) informe ses lecteurs qu'elle ne paraîtra plus que tous les deux mois. Rappelant quelle est la voie suivie par cette jeune revue, M. Michel Puy écrit avec un grand bon sens :

" Entre un classicisme terne et sans flamme et les essais de ceux qui réclament l'originalité à tout prix, il nous semble qu'il reste le vaste domaine des images neuves et des idées nuancées, où aiment à se rencontrer les plus fervents amis des lettres, qui ne jugent pas une œuvre belle parce qu'elle est classée ni parce qu'elle est en dehors de tout ce qui a été fait, mais qui cherchent à s'appuyer, pour guider leur juge- ment, sur les conseils de leur goût et l'expérience de leur sensibilité."

��M. Eugène Montfort, qui nous donna naguère dans Paris- Journal un amusant article intitulé Le Latin Politique, publie dans les Marges du mois de Mai un nouveau plaidoyer Pour le latin. Il le fait suivre des résultats de son Enquête sur la question du latin.

��Dans Durendal (N° de Mars) une étude de M. Pierre

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