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��ISABELLE

[Suite) IV

Ma seconde journée à la Quartfourche fut très sensi- blement pareille à la première ; c'est à dire que, d'heure en heure, quant aux occupations de mes hôtes elle s'y fut juxtaposée ; mais la curiosité que d'abord j'en avais pu avoir était déjà complètement retombée. Une petite pluie fine emplissait le ciel depuis le matin. La promenade devenant impossible, la conversation de ces dames se faisant de plus en plus insignifiante, j'occupai donc au travail à peu près toutes les heures du jour. A peine pus- je échanger quelques propos avec l'abbé ; c'était après le déjeûner ; il m'invita à venir fumer une cigarette à quelques pas du salon, dans une sorte de hangar vitré que l'on appelait un peu pompeusement : l'orangerie, où l'on avait rentré pour la mauvaise saison les quelques bancs et chaises du jardin.

— Mais, cher Monsieur, dit-il, lorsqu'un peu nerveu- sement j'abordai la question de l'éducation de l'enfant, — ie n'aurais pas demandé mieux que d'éclairer Casimir de toutes mes faibles lumières ; ce n'est pas sans regrets que j'ai dû y renoncer. Est-ce que, claudicant comme il est, vous m'approuveriez si j'allais me mettre en tête de

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