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��LE CAHIER NOIR

(la mort)

Peut-être... au plus beau jour de l'été, quand la chaleur fera dehors son bourdonnement... il y aura un mort, roide et jaune, derrière les volets clos. Je serai assis dans la pénombre. Et j'écou- terai le ruissellement du jet d'eau...

Parfois il fixe sur moi d'étranges yeux noirs, brûlants, intenses et vides. Mais il ne dit rien. Je contemple avec stupeur ce qui reste de lui.

Ce soir, il a été pris d'un long frisson. Il gémissait et, tendant vers moi les bras, caressait mon visage de ses mains glacées... Plus tard, assis à son chevet, je le regardais dormir. Il a brusquement ouvert les yeux, et il m'a dit : Tu

as peur !

Il y eut des minutes de calme extraordinaire où il s'adoucissait, souriant, les yeux éclairés. Il nous

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