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LE CLASSICISME ET M. MOREAS 495

Nous voici loin de compte, dites-moi. A cela, il est vrai, vous objectiez — à propos du vers libre en note :

" Lorsqu'on s'inquiète tant d'une façon de s'ex- primer, n'est-ce pas que l'on n'a pas grand'chose à dire ? Je crois hélas ! que toute recherche trop acharnée d'une forme nouvelle enlève au service de l'Idée les forces les plus précieuses de l'écrivain etc.. Mais ceux qui craignent pour le sort de l'Idée trouveront-ils donc M. Henri Ghéon dans les rangs de l'adversaire ? "

Je répondrai là-dessus, M. Clouard. Mais en passant, dites-moi ce que le champion de l'Idée va faire aux genoux de M. Moréas ?..

Assez citer. Dans ces deux façons de conclure se résume toute la question. Comment le problème du classicisme, qui semble de part et d'autre assez clairement posé, peut-il souffrir deux solutions si dissemblables, c'est ce qu'il sied d'examiner une fois de plus.

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  • *

��La belle, vaine et luisante " nuée " que leur classicisme rétrospectif ! Mais que ne la pourfend M. Charles Maurras ?

Une nuée, je le répète ; un concept vide ; un absolu affranchi du temps et du lieu, des mœurs et du caractère des hommes ; la panacée de l'art

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