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NOTES 397

Mais laissons pousser sur la tombe^

O folle \è fou] Le romarin en touffes sombres^

Laïtou !

...Pareillement, dans les cortèges antiques, un esclave assis sur le char du général, se chargeait de rappeler au Triomphateur que, tout de même, il ne lui fallait pas s'imaginer que c'était arrivé.

A. R.

��Signalons à nos lecteurs l'apparition des 3<farches de PEsty luxueux recueil trimestriel de littérature, d'art et d'histoire qui se propose " de rassembler les souvenirs épars des Marches du nord-est de la Gaule et de montrer que ces pays frontières, Alsace, Lorraine, Luxembourg, Ar- dennes. Pays Wallons, désunis par les hasards des guerres et des traités, ont connu des gloires communes et ont toujours participé à la même civilisation ". A l'heure où d'Anvers à Belfort, la pression teutonne sur nos frontières et nos bastions se fait plus insistante, on ne saurait assez se louer de voir se concerter pour la résistance tous ceux dont le Germanisme menace la langue, la culture et les mœurs. Une étroite solidarité unit sur ce point le Lorrain de Metz avec le Wallon de Liège, l'Ardennais avec le Luxem- bourgeois. Le premier numéro des Marches de F Est nous le fait bien voir, qui nous montre collaborant côte à côte à la commune œuvre française M. Maurice Barrés et Louis Dumont-Wilden, M"'*= de Noailles et M. des Ombiaux, M. Ch. Démange et M. G. Ducrocq.

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