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530 LA NOUVELLE REVUE FRANÇAISE

pendules du château — Par la fenêtre le Rhin sous l'averse — Déjeuné — pipes — rêvassé — Ce soir Joachim et Brahms. Le vent, le vent — concert- Joachim (ses variations et le concerto de Max Bruch) — froid — les toilettes — les tètes — chanteuse légère en lunettes. Ridicule des gens qui chantent — Brahms et Hiller — Quelles balles d'artistes ! chœurs — Ce soir la (^tesse Munster — (rendez-vous à Ostende !) quels yeux

— le roman de Ouïda (les glaces).

Mardi ly, — Le C**" Mouraviev (croix rouge) — invi- tât, au dîner — Placé entre Brandebourg et lieutenant

— lettre à la Hacke et confér. au pied de la statue en haut du g escalier — ce soir, observé l'Emp. mys- tère — Règle du jeu de crochet — ennuis pour mes chemises — 2'^ vent — tout blafard — sensations d'au- tomne. — .

Mercredi iS. — Pluies — averses — vent, qui ont tout lavé, car ce soir clair de lune solitaire sur le Rhin et les coteaux, clair de lune charmeur des nids — pas de lecture — soirée — le prince — le prince Mavrocor- dato^ noir, barbu, pommadé, mauvais franc, ganté comme un marié de province, tournant ses pouces gantés quand l'Impé. le complimentait — Il a joué, il a réveillé ce pianino que je croyais mort — délicat, bon élève princier, (air national grec ?) la princesse, petite, maigre, ébouriffée, crépue, bêtasse, en bleu empesé — Puis les autres — M'="'= de Gélien trop blondasse mais si vive dans sa douceur de laide charmante — etc. etc.. — Dans ce monde, pas cinq minutes de conversation non creuse, fine, subtile, neuve — des banalités de salon — art, littérature, etc.

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