Ouvrir le menu principal
Cette page n’a pas encore été corrigée


ijS LA NOUVELLE REVUE fRANÇAISÊ

Elle arriva vers le milieu de l'après-niidi, et ce fut comme si rien ne s'était passé. Madame LonghursÉ l'embrassa et parla de choses indifférentes. Pas la moin- dre allusion au passé. Elle lui dit ffiême, au bout d'un ù>oment :

— ^ Vous êtes plus jolie que jamais, ma chère enfant !

Puis elle ajouta très vite ^

— Il faut que voUs preniez le thé a^^ec nous ; votre oncle est softi, mais ik)us a?Ufoft$ un visiteur, un ami.^ Oh ! j'oubliais de vous annoncer la nouvelle. Notre coUstri est moit et par ^n testament vous héritez dd mille livres. Il auniit pu mieux faire après toute' la peine qu'Edith s'était donnée pour lui ;• mais enfin... ISfat^i^ i^éllement c'est votre oriclé: qui,- étant votre tuteur, aur* la garde de cette sorti me jusqu'à votre majorité. Il voua expliquera tout cela. Et vous savez, Queeuie, que si vous voulez revenir vivre ici, vous le pouve;?-.

^^ Vous savez que... l'enfant... est mort ? Elle fit « oui » avec les paupières.

— Mais comment l'avez-vôUs su ? et ifion adresse, qui Vous l'a donnée ?

Madame Lorighurst la regarda un instant et sourit^ puis elle répondit :

— ^ Quelqu'un qui s'iméfésse beaucoup à vôtks. Moi- inéme j'âvàls clK'rché à vous rettbuver, mais sai^s y réussk. Lui, a réussi. Et morintenant, Queenie, la ser- vante' est Sortie, et vous ni 'aiderez à préparer le thé.

Elle était encore dans là cuisine lorsque sa- tante l'âp- peki ; leuf visité\ir venait d arriver^

^— Monsieur Harding.- Ma nièce Queenie.- Comi>ieHt allc^n^otfs ? âh M. Hatdiïtg.

�� �