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NOTES 1 4 ^

à la regretter, à rester le soir foi, à me griser régulièrement chez moi avec ma lampe pour pour oublier ma solitude, seule compagnie ou à me pro- mener sur la grève en me de- mandant dans quelle catégorie d'imbéciles il fallait me classer pour être là où j'étais.

Notez que ces citations ne sont pas perfidement choisies, mais qu'elles sont toutes relevées dans les trois premières pages où l'on aurait encore pu cueillir plus d'une cocasserie. Hâtons-nous de refermer le volume, mais ne cessons pas de protester contre de pareils brigandages.

JEAN SCHLUMBERGER

�� ��POÈTES ESPAGNOLS ET HISPANO-AMÉRI- CAINS CONTEMPORAINS.

Je m'excuse d'aborder un sujet si étranger à mes études habituelles. Je sais bien qu'il ne suffit pas de parler à peu près couramment une langue pour être capable de porter un juge- ment quelconque sur des ouvrages écrits dans cette langue. Cependant, voici que de plusieurs côtés, — et notamment de Madrid même, où Enrique Diez-Canedo m'y encourage publiquement, dans un article de la revue Espana, — on me demande de parler de la poésie espagnole contemporaine. A vrai dire, j'avais déjà commencé d'en parler, mù par mon admiration pour l'œuvre de Ramôn Gômez de la Serna (Cf. Hïspaniii, n» 3, 1918, et Littérature, Septtmhi:e 1919), et, dans un article déjà ancien (El Nuevo Mercurio 1907) j'avait dit ce que je pensais et ce qu'on pouvait atten- dre de la poésie hispano-américaine. Mais quant à entre- prendre les longues études que suppose une connaissance un peu approfondie de ces littératures, — non ; et, comme on dit là-bas : A vivir !

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