Cette page a été validée par deux contributeurs.
Quand la ville s’endort sous tes voiles flottants,
C’est assez d’ouvrir ma fenêtre :
Comme sur un grand fleuve, énorme, tu t’étends,
Nuit, secrète nuit, en mon être !
Quand la ville s’endort sous tes voiles flottants,
C’est assez d’ouvrir ma fenêtre :
Comme sur un grand fleuve, énorme, tu t’étends,
Nuit, secrète nuit, en mon être !