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Page:Montesquieu - Œuvres complètes, éd. Laboulaye, t5.djvu/433

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LIVRE XXX, CHAP. I.

Ceci demanderoit un ouvrage exprès ; mais, vu la nature de celui-ci, on y trouvera plutôt ces lois comme je les ai envisagées, que comme je les ai traitées.

C’est un beau spectacle que celui des lois féodales. Un chêne antique s’élève [1] ; l’œil en voit de loin les feuillages ; il approche, il en voit la tige ; mais il n’en aperçoit point les racines : il faut percer la terre pour les trouver.

  1. . . . . . . . Quantum vertice ad auras

    Æthereas, tantum radice ad Tartara tendit. (M.)

    Virgile, Georg.,II, v. 292 ; et Æneid., IV, 416.

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