Page:Monnier - Deux gougnottes, 1864.djvu/91

Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.



louise.

Ta main, mamie, ta main !


henriette.

Tout humide…


louise.

Voyons chez vous, chère madame… Oh ! cher cœur ! tu l’es plus que moi encore…


henriette.

Sommes-nous assez heureuses !…