Page:Monavon - À un poète, paru dans L’Entr’acte lyonnais, 22 novembre 1868.djvu/4

Cette page a été validée par deux contributeurs.



Aussi lorsque ta main, poète ! m’a versé,
Dans la coupe du rhythme, un flot de poésie,
J’ai vu briller dans l’or cette liqueur choisie
Et je l’ai savourée en buveur empressé.


Gabriel Monavon.