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Page:Millaud - Madame l'Archiduc.pdf/101

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FRANGIPANO.

Le mari !


PONTEFIASCONE.

Le comte !


BONAVENTURA.

Il tombe bien… en plein conseil.


BONARDO.

Sans crier gare !

Ils descendent.


PONTEFIASCONE, à Giletti.

Comment, vous, déjà de retour ?


FRANGIPANO.

Et votre mission auprès du roi de Naples ?


GILETTI.

Ah oui, parlons-en de ma mission, une lettre à porter.


FRANGIPANO.

Oui, une lettre de créance, c’est moi même qui vous l’ai remise.


GILETTI.

Elle était jolie la lettre, je l’ai décachetée en route. Tiens, lis-la.

Il la donne à Marietta.


MARIETTA, lisant.

Retenez cet imbécile le plus longtemps possible. (A Frangipane.) C’est vous, monsieur, qui avez écrit cela.

Elle lui rend la lettre.


FRANGIPANO.

Mais, c’est la formule habituelle de toutes les lettres de créance.


MARIETTA.

Comment, on te traite d’imbécile, mon pauvre ami.

Ils s’embrassent. — Musique.


TOUS.

Qu’est-ce que c’est que ça ?..


BONAVENTURA.

Ce sont les conspirateurs.