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Page:Michelet - Œuvres complètes Vico.djvu/556

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rigoureusement aux formules ; jurisprudence humaine, dont la règle est l’équité naturelle. — § II. Autorité dans le sens de propriété ; autorité de tutelle ; autorité de conseil. — § III. Raison divine, connue par les auspices ; raison d’État ; raison populaire, d’accord avec l’équité naturelle. — § IV. Corollaire relatif à la sagesse politique des anciens Romains. — § V. Corollaire relatif à l’histoire fondamentale du droit romain.


Chapitre IV. — Trois espèces de jugements. — § I. Jugements divins et duels. Ce droit imparfait fut nécessaire au repos des nations. Il en est de même des jugements héroïques, rigoureusement conformes aux formules consacrées. Jugements humains, ou discrétionnaires. — § II. Trois périodes dans l’histoire des mœurs et de la jurisprudence (sectæ temporum).


Chapitre V. — Autres preuves tirées des caractères propres aux aristocraties héroïques. — § I. De la garde et conservation des limites. — § II. De la conservation et distinction des ordres politiques. Jalousie avec laquelle les aristocraties primitives prohibaient les mariages entre les nobles et les plébéiens. On a mal entendu les connubia patrum que demandait le peuple romain. Pourquoi les empereurs romains favorisèrent la confusion des ordres. — § III. De la garde des lois. Elle est plus ou moins sévère selon la forme du gouvernement. L’attachement des Romains à leur ancienne législation fut une des principales causes de leur grandeur.


Chapitre VI. — § L Autres preuves tirées de la manière dont chaque état nouveau de la société se combine avec le gouvernement de l’état précédent. La démocratie conserve quelque chose de l’état aristocratique qui a précédé, etc. — § II. C’est une loi naturelle que les nations terminent leur carrière politique par la monarchie. — § III. Réfutation de Bodin, qui veut que les gouvernements aient été d’abord monarchiques, en dernier lieu aristocratiques.


Chapitre VII. — § I. Dernières preuves. — § II. Corollaire : que l’ancien droit romain à son premier âge fut un poème sérieux, et l’ancienne jurisprudence une poésie sévère, dans laquelle on trouve la première ébauche de la métaphysique légale. Les formules antiques étaient des espèces de drames. Les jurisconsultes ont remarqué l’indivisibilité des droits, mais non pas leur éternité.


Note. — Comment chez les Grecs la philosophie sortit de la législation.