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Page:Michaud - Biographie universelle ancienne et moderne - 1811 - Tome 84.djvu/27

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1830 qui vint en arrêter le cours. Dans aucun siècle ni dans aucun pays, on ne trouve un auteur qui ait autant produit en si peu de temps. Le nombre des pièces qu’il a composées en quelques années, seul ou en société, s’élève à 250. Nous en donnerons une liste abrégée, mais qu’il a fait imprimer lui-même dans les derniers temps de sa vie, sans l’annoncer comme complète. Au théâtre du Vaudeville dans l’intervalle de 1810 à 1827 : le Piége, Stanislas en voyage, l’Arbre de Vincennes, le Marin ou les deux ingénues, le Prince Chéri, Stanislas ou les rois, la Déesse à l’enchère ou le nouvel Opéra, les Portraits, le Dragon de vertu, la Somnambule mariée, la Mère au bal et la Fille à la maison, la Fiancée de Berlin, le bénéfice de Minette, parade, Héloise ou la nouvelle Somnambule, l’Homme à la Carriole ou Monsieur Quatre-Sous, en trois actes, le vieux Marin ou la Campagne imaginaire, imité de Mme de Staël. Les principales pièces que Théaulon a données au Vaudeville, en collaboration avec MM. Dartois, Moreau, Ourry, Capelle, Dupin, Fulgence, Brazier, Désaugiers, Dumersan, Carmouche, Ramond, Vulpian, etc., sont : les Pages au sérail, les Anglais à Bagdad, la Jérusalem déshabillée, parodie de la Jérusalem délivrée, le Cimetière du Parnasse, parodie de Typo-Saïb, Numéro 15 ou la nuit avant la noce, les Bêtes savantes, Paris à Pékin ou la Clochette de l’Opéra Comique, les Folies du Jour, l’Ermite de Sainte-Axelle, le Parnasse Gelé, ou les Glisseurs littéraires, le Gueux parodie du Marin, les Paris anglais ou la Conversation criminelle, la Suite du Folliculaire ou l’article en suspens, la Solliciteuse, l’Homme d’affaires ou les Rosses et le Fiacre, le Courrier des Théâtres ou la Revue à franc étrier, la Girafe ou une journée au Jardin du Roi, etc. Au Théâtre des Variétés depuis 1815 jusqu’à 1830 : le Château d’If, le Mariage à la hussarde, le Diable d’argent, la Géorgienne à Londres ou les Réformateurs, l’Auberge du grand Frédéric, les Blouses, Stanislas, suite de Michel et Christine, Pique-Assiette, le Grenadier de Fauchon, le Bénéficiaire, le Commissaire du bal ou l’ancienne et la nouvelle mode, le Chiffonnier ou le Philosophe nocturne, les trous à la Lune ou Apollon en faillite, M. Bonaventure ou les inconvénients de la Diligence, M. François ou chacun sa manie, le Candidat ou l’Athénée de Beaune, le Médecin des Théâtres ou les consultations, les trois Faubourgs ou samedi, dimanche et lundi, parodie des trois quartiers, John Bull au Louvre, le Bal de l’avoué ou les Quadrilles historiques, les trois Couchers ou l’Amour en poste. A l’Opéra-Comique, de 1816 à 1821, avec MM. Dartois et de Rancé, le Roi et la Ligue, le Mari pour étrennes, Charles de France, la Bataille de Denain, le Sceptre et la Charrue, Jeanne d’Arc ou la délivrance d’Orléans, les fleurs du Château. (Seul) la Rosière, en trois actes, la Clochette, le petit Chaperon rouge, l’0iseau bleu. Au Théâtre-Français de 1816 à 1825, avec MM. de Rancé, Dartois, Rochefort, Carmouche, Gersin, etc, l’Anniversaire en un acte et en vers, Henri IV et Moyenne, en trois actes ; le Laboureur, le Château et la Ferme, à l’occasion du sacre de Charles X. A l’Opéra avec M. de Rancé, don Sanche ou le château d’amour en trois actes, 1825. A l’Odéon (seul)