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Page:Mercure de France, t. 77, n° 278, 16 janvier 1909.djvu/27

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premières amours, était devenue veuve. Il lui fit une visite, et, en peu de temps, il lui renouvela sa proposition d’autrefois. Elle demanda du temps pour réfléchir, mais, avec son habituelle impétuosité, Poe déclara qu’« un amour qui hésitait n’était pas un amour digne de lui ». Ils échangèrent une promesse formelle. Quelques semaines plus tard, au moment où les cloches auraient dû carillonner les épousailles, le poète succomba à un trépas prématuré. La fin survint soudainement. Le 7 octobre 1849, l’âme tourmentée de Poe quitta ce monde...

JOHN H. INGRAM.


(Traduit de l’anglais par HENRY-D. DAVRAY.)