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Page:Mendès - Philoméla, 1863.djvu/41

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ariane


Ni ton regard qui creuse,
Comme un soleil, des trous
D’or roux
Dans la nuit ténébreuse,

Ni tes lèvres en fleurs
Ne pourraient faire luire
Le rire
Éclatant des couleurs !

C’est l’énorme broussaille
Et l’antre et le ravin
Qu’en vain
L’aube candide assaille,