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Page:Mendès - Philoméla, 1863.djvu/228

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pantéleia


Ce fut tout, et la nuit redevint solitaire.
L’astre, dans l’onde noire, éteignit son reflet,
Et le grand chêne dit au lion de se taire.

Seule, Pantéleïa, qu’une flamme brûlait,
Se dressa lentement sur la mousse flétrie,
Et dans la solitude elle se contemplait !