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Page:Mendès - Philoméla, 1863.djvu/216

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pantéleia


Ceux qui portent le luth, ceux qui tiennent le glaive
Auraient pu vous chanter et mourir à vos pieds ;
Vous n’avez pas voulu, nul ne sait votre rêve !

Nul ne sait vos amours vainement épiés !
Mais, un soir, l’œil épris de ténébreux problèmes,
Au-dessus de la ville éteinte vous planiez,

Et votre voix émut les crépuscules blêmes !