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CHAPITRE X.


Nouvelle surprise, mais pas la dernière.




Depuis quelques instans, mon cher lecteur, je vous conduis de surprise en surprise ; mais ce n’est pas ma faute. Si vous en êtes fatigué, vous pourrez vous reposer bientôt. En attendant, ne partagerez-vous pas, avec quelque compassion, l’extrême surprise que dut éprouver le bon Séligni lorsque dans l’étranger qui l’attendait à l’auberge indiquée, il reconnut le rival heureux dont il venait de voir pleurer la mort à Betzi ?

D’Eglof s’approcha de lui d’un air également modeste, également touché. Ce n’est pas moi, lui dit-il, je