Page:Maupassant - Les Scies, paru dans Le Gaulois, 8 février 1882.djvu/11

Cette page a été validée par deux contributeurs.


Des scies ? Mais il en pleut toute l’année. Tenez : les œuvres de bienfaisance envers l’étranger, la charité par l’exportation, l’aumône-réclame, la pitié dansante, l’apitoiement sur des infortunes lointaines, au plus grand avantage des imprésarios de la fête, et au réel détriment de notre pays.

Inondés de Hongrie, inondés d’Espagne, incendiés de Vienne et autres. Tout l’argent ramassé passe invariablement aux frais d’organisation. Mais peu importe.