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Combien d’hommes auraient pu, comme les Goncourt, acheter ces merveilles aux jours de leur nouveauté ! S’ils ne l’ont pas fait, c’est qu’ils ne possédaient point ce flair qui devine, ce vrai flair du collectionneur. Les autres s’y connaissent en choses admirées, mais non pas en choses inconnues.



Quant aux millionnaires qui achètent aujourd’hui toutes les horreurs que nous ont laissées les siècles passés, ils font partie de cette race que Gautier appelait des bourgeois.