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Page:Level - L’Épouvante, 1908.djvu/152

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Lorsque Coche s’éveilla, il faisait grand jour, ce grand jour d’hiver qui semble traîner avec lui encore un peu de crépuscule. Il s’habilla rapidement, pressé de lire les journaux. Comme il passait devant le bureau de l’hôtel, le gérant l’appela :

— C’est pour la petite formalité du registre de police…

Le seul mot de « police » le fit tressaillir. Pourtant, il répondit du ton le plus naturel :

— Le registre de police… quoi donc ?

— Nous sommes obligés de tenir exactement