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VI

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En 1857, le beau Fély, cesse sa collaboration à l’Uylenspiegel : il est marié ; il a vingt-quatre ans ; il habite au cœur des nerveuses campagnes où déjà se renfle la grande échine dorsale de l’Ardenne ; sa gentilhommière s’appelle le château de Thozée. C’est le retour à la contrée des roches et des grandes eaux où s’était passée son enfance. Il chasse sur ses terres et voisine avec ses paysans. Il mène la vie d’un petit seigneur de campagne ; c’est dans son œuvre, entre le rire de son talent d’amuseur satirique et les poussées prochaines de son tragique et luxurieux diabolisme, une escale comme entre une arrivée et un départ. Il a fermé son théâtre et rentré ses marionnettes. Fini la farce