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XIV

Félicien Rops, l’homme et l’artiste 084.png

Theo qui, à Anseremme, aquafortait et oléaginait, arrivait doubler François Taelemans, « mon vieux Frantz ! » Ensemble on expérimentait les recettes du maître, adroits tous deux aux pointes sèches, cuisinant sur les réchauds du magicien, avec les éclats de sa braise, un art habile et délicat. Lui, qui revenait de Paris, bougonnait tout en les regardant par-dessus leurs épaules, pour leurs petits traits : « Faites large et pas de pignochage ! » Il leur parlait de l’eau-forte de Paris, de celle que faisaient Jacquemard et Bracquemond, eau-forte toute