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IX

Félicien Rops, l’homme et l’artiste 051.png

Il s’est lié avec Alfred Delvau ; il termine pour lui les Cythères parisiennes en attendant les Cafés et cabarets de Paris. Cet observateur malicieux et avisé avait plus d’un trait de ressemblance avec Rops. Il devint le commensal de la grande maison provinciale où habitait encore le jeune ménage. Ses Amours buissonnières furent écrites à Namur, et il les offre à Mme Félicien Rops dans une dédicace affectueuse : « Vous m’avez fait la terre natale visible, et, de ce jour-là, j’ai cessé de me croire étranger… Je suis heureux, Madame, de vous en remercier dans votre propre maison, où, comme me l’écrivait votre cher Félicien pour m’encourager à venir, les hirondelles suspendent si volontiers leurs nids… »